50 ans de Recherches

L'idée de l'utilisation du Neurofeedback à des fins thérapeutiques émerge durant les années 1960. Dès cette époque, on constate que cette méthode stimule les capacités naturelles du cerveau à apprendre, à s’autoréguler et à se réorganiser. Mais ce n’est qu’avec le développement de l'outil informatique, au début des années 1980, que les premiers systèmes de Neurofeedback sont commercialisés.

 

 Applications thérapeutiques en France :

 

A ce jour, le Neurofeedback thérapeutique est pratiqué par plus de 250 praticiens privés couvrant le territoire national, ainsi qu'à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour les troubles du sommeil et l'autisme (Département de neurophysiologie clinique et Département de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, du Pôle des maladies du système nerveux) et pour les troubles de la maladie d'Alzheimer (Institut de la Mémoire et de la Maladie d'Alzheimer et Institut du Cerveau et de la Moelle épinière). L'hôpital Sainte-Marguerite à Marseille utilise également le Neurofeedback pour le TDAH et l'épilepsie.

Depuis mai 2008, l'association Neuf de Cœur fondée par Jean-Pierre Papin et qui regroupe plusieurs centaines de familles d'enfants handicapés recommande l'utilisation du Neurofeedback dynamique après que plusieurs familles aient obtenu d'excellents résultats. Un certain nombre de familles d'enfants handicapés se sont équipées pour faire des séances à domicile.

L'association Un Sourire Pour l'Espoir à Evry, l'ssociation Dominique près de Toulouse, et l'association Les Enfants de la Chance à La Réunion se sont aussi équipées pour pouvoir donner des séances.

L'association Un Zèbre à Vitré qui regroupe des centaines de parents ayant des enfants à haut potentiel donne également des séances de Neurofeedback.

 

Handicaps

Le Neurofeedback avec NeurOptimal peut aider toutes les personnes qui ont des troubles liés au fonctionnement cérébral. Il peut s’agir d'handicaps liés à des déficits provoqués par des lésions cérébrales, des accidents vasculaires cérébraux (AVC), des traumatismes crâniens. Les personnes peuvent avoir des troubles tels que l’épilepsie, l’autisme, des polyhandicaps lourds, moteurs, psychiques. Problèmes d' hypersensibilité, pleurs, colères, violence. Il peut s’agir aussi d'handicaps liés à des maladies tels que Parkinson ou Alzheimer.

 

Voici quelques histoires : 

- C.J.P a fait un AVC à 65 ans : Suite aux séances, il a retrouvé sa bonne humeur. La fatigue et les douleurs ont diminué. Sa capacité de concentration a augmenté et il peut à nouveau lire le journal et travailler sur son ordinateur. La motivation pour la rééducation s'est décuplée et il commence a faire des pas.

 

- un jeune homme a des lésions cérébrale suite à un accident : son attention, sa diction, son vocabulaire, sa fatiguabilité ce sont améliorer. L'équipe médicale de rééducation a constater une nette amélioration dans tous les domaines.

 

- Autisme :

R.NL a 11 ans, après plusieurs séances, son vocabulaire s’enrichi, elle a les épaules moins rentrées.Elle se place devant certaines personnes et les interpelle et elle est plus caline. Les colères sont moins longues. Lors des crises d'épilepsie, elle a besoin de 4h de repos pour récupérer à la place de 12h initialement.

 

G.L a 9 ans : les changements ont été visibles dans la maîtrise du langage : ces phrases sont plus complexes. Le moment du coucher est plus aisé. Le quotidien en général est plus facile car G est  plus calme.

 

Le neurofeedback pour le handicap

Témoignage d'un adulte ayant un handicap moteur